Trophée Semerap Boucle de la Sioule

 

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Une dernière course pour la saison. Pff c'est la 21 ème saison sportive que j'enfile depuis la catégorie minime. Au milieu de ce périple quelques années de course à pied,
duathlon voir du triathlon m'ont permis de varier les plaisirs, mais cette année je n'ai fait que du vélo, pas de course à pied, ni de triathlon d'Embrun pour le fun.

 

 

Sur ces 2 dernières étapes (1 CLM 10 km et 1 course en circuit 3x27 km) il n'y avait pas grand monde au départ. Il ne reste que les irréductibles en fin de saison, ceux qui sont passé a travers
les coup de fatigue, qui ont surmonté les éventuelles désillusion, ceux qui ont gardé la pression malgré la douceur de l'été et ces vacances... bref un shémas classique. Du coté du VCCA, c'est la
dèche, nous nous retrouvons à 4. La plupart des autres coureurs sont engagés ailleurs, ou en vrac. Donc pas de leader pour l'équipe. Je vais devoir allez faire le bucheron un peu.

 

Le CLM : 10 km, très valloné, du vent, pas de vélo de CLM pour tous le monde, j'adore. Je fait un temps correct, pas extraordinaire, je n'ai jamais été magique dans cet exercice
à mon grand regret, sauf sur les triatlon longue distance sur des distance de plus de 80 km ou je me régale. Bref, un temps de 14'39" et une 11ème place.

 

L'apm, il y a du vent, et des bosses, la course sera pliée avant la fin du 1er tour, c'est mon pronostique de départ. Je me glisse dans les 1ere attaque, je relance, des fois
qu'on arrive à prendre du champ rapidement vent de face en petit groupe. (vent de face, les échappée partent plus facilement qu'on le croit). Hélas, cela ne fonctionne pas, on prend vite vent de
dos, je me remet au chaud quelques km, on aborde la descente qui précéde la cote. Dans la cote, je reste au chaud, je ne me lance pas tout de suite dans la bataille je vais déjà voir si j'ai le
niveau de faire le mariole. Les km défile, je sent que j'en ai sous la pédale, je me replace, nous approchons du sommet, il y a 4 fuyards qui on une dizaine de seconde d'avance, derrière les
tentatives de retour fusent mais s'écrase, je vais même faire la cassure pour Loic qui est position de prendre du champ avec Didier Brugeron. Hélas il ne rentreront pas : Alors qu'il se font
rejoindre, il y en a un qui est assez à l'aise et cela ce voit, c'est Pierre Almeida, la difficulté n'apparait pas du tout, il pose une cacahuète, j'y vais, je sert le dents, on revient sur les 4
fuyard au niveau du GPM, et c'est parti. Un 7ème laron va nous rejoindre, c'est Didier Brugeron, le vétéran de l'aventure. Nous sommes parti à 7, et on commence à se relayer, c'est assez
laborieux au début car tous le monde est un peu dans le dure, sauf Pierre qui semble facile qui va faire le plus gros du travail sur ces premiers km de fuite.

Parmi les 7 de tête, pas de sprinteur, c'est déjà ça. Par contre il y a quelques grimpeurs qui vont faire mal si on de dépouille dans la cote. Après 65 km de course  et 50
km d'échappée on arrive dans le dernier GPM, et pan dès le pied une attaque. Pierre embraye de suite, et dans sa roue il y a tout de suite celui que je préssentai comme le plus filou. Je ne
connaissais pas ce coureur, mais j'ai vite vue qu'il sautait parfois des relais alors qu'il en avait sous la pédale. Je vais réagir avec un temps de retard car je ne m'attendais pas à ce que 3
d'entre nous restent sur place sans lever les fesses de la selle. Je bouche le trou non sans mal, on se retrouve à 4. Pierre fini pas lever le pied pour demander un relais, mais comme le relai
qui suit n'est pas terrible, Pierre en remet une petite couche et là.... bin là je décolle, mais ce qui est terrible quand tu décolles de la roue, c'est qu'après coup tu de dit toujours, " mais
j'aurais pu suivre en fait", .... enfin c'est toujours ce qu'on se dit et pourtant non, on décolle !!!

On se retouve donc en haut du dernier GPM à 10 km de l'arrivée avec Pierre Almeida et Goutandier devant, puis derrière à 20" mois et un petit jeune de Montmarault bien sympa avec
lequel on va s'entendre pour ne pas rendre les armes. On va continuer de se relayer à bloc en espérant que devant l'écart ne grandisse pas et que le round d'observation nous soit favorable.

Dans les 3 derniers kmon revient très vite et à 400 m on revient à 50 m, je me décide à lancer le sprint, mais devant, le sprint va se lancer avant que je recolle et je ne
pourrais pas faire mieux qu'une 3ème place. Et voilà, la saison est terminée.

 

J'ai du faire 22 courses cette année et marqué un peu trop de point pour rester en 2ème catégories. Bah c'est pas grave, ca veut dire que je suis pas encore out. J'aurais préféré rester en 2 ne
serait ce que pour la possibilité de courir près de la maison et de ne pas perdre mon temps en trajet inutile.

 

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Comments

  1. Salut Quentin,

    Encore une bien belle saison…

    Le Filou, c’était Fabrice Goutaudier ?

    C’est lui qui a gagné ?

    @ bientôt

  2. Oui, il a très bien manoeuvré Fabrice. Il n’a pas commi la moindre erreur, il était costaud en bosse, il ne s’est pas enflammé dans le relais, n’hésitant pas lorsque le groupe se désorganise à
    laisser faire, là ou un mec costaud aura tendance à reprendre la main.

    Le matin il a même fait le CLM en dedans en terminant dernier. Ce n’est pas le fait de ne pas forer le matin qui l’a aidé, mais le fait de se focaliser sur l’étape de l’apm uniquement.

    Je ne le connaissais pas du tout en fait.

    Pierre Almeida était le plus fort, c’est lui qui à pris toute les initiatives offensives, il savait que c’était son role. Il lui à manqué un peu d’expérience dans le final, ne pouvant se défaire
    de son adversaire, il pouvait, stopper la collaboration, nous laissant revenir. Ce qui aurait obliger son adversaire à se dévoiler. Et il ne prenait pas un gros risque en laissant revenir des
    coureurs à la rupture.

    Moi aussi à son age j’aurais eu tendance à rouler pour empécher le retour de l’arrière, mais maintenant j’ai compris qu’en course il faut savoir faire avorter une petite échappée si la situation
    n’est pas favorable et se préparer à prendre le wagon suivant.

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